Dominant Lyon depuis la colline de Fourvière, la Villa Florentine tourne une nouvelle page. Fermé plusieurs mois pour d’importants travaux, l’établissement haut de gamme a rouvert le 30 avril avec une ambition claire : moderniser son image sans effacer l’âme du lieu.
Installé dans un ancien couvent du XVIIe siècle classé monument historique, l’hôtel a été entièrement repensé sous la direction de l’architecte d’intérieur Joséphine Fossey. Le projet revendique une atmosphère mêlant références italiennes, influences monastiques et touches lyonnaises, tout en conservant les volumes et l’architecture d’origine.
La rénovation s’est appuyée sur des matériaux nobles et des éléments artisanaux : pierre naturelle, bois massif ou encore soieries locales habillent désormais les chambres et les espaces communs. L’établissement compte 36 chambres et suites, avec des formats très variés, allant de la chambre intimiste aux grands appartements avec vue sur la ville.
La transformation concerne aussi l’expérience culinaire. Le chef Henri Carlier prend les commandes d’une offre articulée autour de plusieurs concepts : restaurant gastronomique, espace plus décontracté, brunch dominical et bar confidentiel inspiré des speakeasies.
Autre nouveauté annoncée : l’ouverture prochaine d’un espace bien-être développé avec la marque Apoticari. Prévu pour le mois de juin, ce spa comprendra notamment sauna, hammam, salles de soins et piscine extérieure.
Pour l’instant, seule une partie de l’établissement est accessible dans le cadre d’une réouverture progressive. Certaines suites ainsi que le spa doivent encore être livrés dans les semaines à venir.
Le groupe propriétaire, Beauvallon Collection, met également en avant une volonté de continuité humaine et environnementale, avec le maintien d’une partie importante des équipes historiques et l’engagement de démarches écologiques, dont une candidature au label Clef Verte.
Avec cette rénovation, la Villa Florentine cherche autant à séduire une clientèle internationale qu’à redevenir une adresse emblématique pour les Lyonnais eux-mêmes.











