C'est une affaire qui remonte à près de six mois. Dans la nuit du 21 au 22 mai dernier, le domicile d'Ada Hegerberg, situé dans l'agglomération lyonnaise, avait été la cible d'un cambriolage.
L'intrusion était survenue à la veille d'un rendez-vous majeur pour l'internationale norvégienne, qui s'apprêtait à disputer avec OL Lyonnes la finale de la Ligue des champions féminine à Oslo.
Les gendarmes avaient alors ouvert une enquête pour tenter d'identifier les auteurs.
Une trace ADN mène les enquêteurs jusqu'à Grenoble
C'est un élément recueilli sur les lieux qui a permis aux investigations de progresser.
L'exploitation d'un profil ADN prélevé au domicile de la joueuse a conduit les enquêteurs à identifier un suspect.
L'homme a finalement été interpellé le vendredi 18 septembre à Grenoble, avant d'être placé en garde à vue pendant deux jours.
Présenté au tribunal judiciaire de Lyon dans le cadre d'une comparution immédiate, il avait demandé le report de son audience afin de disposer de davantage de temps pour préparer sa défense.
Son procès doit donc se tenir ce jeudi 5 novembre.
D'autres joueurs de l'OL déjà ciblés
Ada Hegerberg n'est pas la seule personnalité du football lyonnais à avoir subi ce type de faits.
En août 2025, Eugénie Le Sommer, ancienne attaquante d'OL Lyonnes, avait elle aussi été victime d'un cambriolage.
En 2024, Georges Mikautadze, qui évoluait alors à l'Olympique Lyonnais, avait été victime d'un vol à main armée.
Aucun lien n'a toutefois été établi entre ces différentes affaires.
Le prévenu dans le dossier Ada Hegerberg demeure présumé innocent avant son jugement.












