Pamela Anderson/Adil Rami : elle révèle le calvaire qu'elle a vécu

Pamela Anderson/Adil Rami : elle révèle le calvaire qu'elle a vécu

Séparée du footballeur, la belle actrice divulgue de nouvelles informations sur le comportement de son mari.

L'histoire ne se termine pas. Alors que la Canadienne annoncait la fin de sa relation amoureuse avec Adil Rami, on apprenait dans le même temps que le comportement du footballeur était loin d'être irréprochable. Aujourd'hui, de nouvelles révélations font la Une. En effet, depuis leur rupture, Adil Rami chercherait à tout prix à parler Pamela Anderson. Selon Closer, il serait aller jusqu'à la traquer dans Paris avant qu'elle ne prenne son vol pour rentrer aux Etats-Unis. D'abord éloigné de l'hôtel par la sécurité, le joueur de l'OM aurait tenté de la suivre par la suite, caché dans sa voiture. 

Cependant, même rentrée chez elle, celle-ci reçevrait encore des messages à la limite du harcèlement de la part de l'international français. La star d'Alerte à Malibu a publié un nouveau message : "La vérité finit toujours par éclater. Ambiguë ou non. Il ne s’est toujours pas expliqué alors qu’il m’appelle avec différents numéros et m’envoie plusieurs emails chaque jour. Il veut que je revienne en France pour que nous puissions parler. Il dit avoir des preuves de tout. Des preuves de quoi ?". 

De plus, Adil Rami aurait été violent avec elle. Alors qu'il démentait ces accusations sur son compte Instagram ("Je vais faire simple et super clair et comme je l’ai déjà dit je ne vais pas commenter les détails de notre vie avec Pamela. Je tiens à vous dire que ces accusations de violences sont complètement fausses et je peux pas laisser passer ça"), la star hollywoodienne semble fatiguée de voir son ex-compagnon nier en bloc chacune de ses déclarations. Cette dernière a donc décidé de publier une vidéo de sa main "écrasée" par celui-ci. 

 

Alors que la vidéo ne semble pas être une preuve en soi, une chose est sûre : la hâche de guerre est déterrée. Elle avait également déclaré : "J’ai dû aller à l’hôpital (six mois plus tard) parce que je souffrais trop. Je n’arrivais plus à écrire, ni à ouvrir une bouteille d’eau [...] Je leur ai dit que je ressentais comme de l’arthrose. Je ne pouvais pas dire au docteur qu’il m’avait fait du mal – mais je l’ai dit à sa sœur et au concierge de l’Olympique de Marseille qui m’ont emmenée. Sa sœur m’a demandé d’être patiente, qu’il allait changer [...] Maintenant, il nie les violences. Peut-être qu’il ne comprend pas ce que ça veut dire. Ce n’est pas mon intention de le blesser. Il est en colère que tout le monde le sache. Mais pas dévasté par ce qu’il a fait."



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